dimanche 29 novembre 2015

Voir la ville d'en haut et à partir du fleuve





Voir la ville d'en haut



Cinq points panoramiques


Nous vous proposons ici cinq manières d’avoir un aperçu de Vratislavie. La première suppose d’avoir une certaine forme physique. Deux églises proches l’une de l’autre et situées à côté de la grande Place du Marché (Rynek) le permettent. 




La basilique de Sainte Élisabeth de Hongrie est visible de partout à cause de sa tour de 91m à laquelle on accède par un escalier aux marches raides en colimaçon. Au bout d’une ascension de 20 minutes, vous attend une vue panoramique qui récompense votre effort. On peut admirer la Vieille-Ville avec son plan en damier typique des villes médiévales polonaises (voir l'histoire) et d’autres quartiers au-delà du fossé municipal et de l’Oder (dont les îles que vous visiterez plus tard). La tour est ouverte au public de mai à septembre de 10h à 19h.













Une légende entoure la tour, celle de la Méchante Femme qui fut enterrée dans le cimetière voisin. Elle vendait des draps sur la grande Place du Marché et était connue pour son caractère troublé. Par sa liaison avec un soldat errant et  la dilapidation de l’argent elle provoqua le suicide de son mari. Quand son amant la quitta elle sacrifia toute son énergie et son âme à la multiplication de sa richesse. Et comme elle n’hésita pas à employer tous les moyens malhonnêtes son passage à l’au-delà ne se réalisa pas facilement. Chaque nuit elle se levait de sa tombe et se dirigeait à la Halle aux draps pour en prendre des mesures. C’est le gardien de la tour qui mit fin à ses pérégrinations nocturnes en s’emparant de son linceul mortuaire. Personne n’en sortit  gagnant : la Méchante Femme en tentant d’escalader le mur de la tour afin d’étrangler le gardien tomba et le lendemain ses restes écrasés furent brûlés après être séparés de la tête que l’on avait coupée. Le gardien prit tellement peur qu’il tomba malade et mourut.
 



Vous pouvez visiter l'église qui est consacrée à la fille du roi de Hongrie, André II, fiancée à 4 ans à Louis. Elle épousa le landgrave de Thuringe à 14 ans. Veuve à 20 ans elle dédia sa vie au service des pauvres en entrant dans l’ordre franciscain. Morte à 24 ans elle fut canonisée par Grégoire IX quatre ans après et est appelée par Montalembert, son historien, « la seconde sainte Claire ». Un ordre religieux portant son nom est devenu très populaire ici et dans la région.

La basilique actuelle date du XIVe siècle alors que la tour fut achevée à la fin du XVe. Transformée pour le culte protestant au XVIe, l’église devint la cathédrale luthérienne de la Silésie où les monarques prussiens écoutaient, lors de leur visite dans cette ville royale, les prêches à partir de la loge construite en 1743. Victime de plusieurs catastrophes de construction, de destruction de guerre (de 1806-1807 puis de 1945) et d’incendies dont celui de 1976, elle fut reconstruite à chaque fois. Le dernier incendie détruisit beaucoup d’objets en bois dont l’orgue de Michael Engler datant de 1761 utilisé depuis 1965 durant le festival d’oratorios et de cantates Wratislavia Cantans.

Ses rénovations successives aux XVIe, XVIIe, XIXe et XXe siècles modifièrent son intérieur. Aujourd’hui elle présente un plan basilical à 9 travées (68 m sur 34m) dont les piliers supportent les voûtes de croisée d’ogives. La nef centrale s’élève à 30m et s’ouvre sur le chœur à abside sans déambulatoire avec une surprenante luminosité grâce aux 3 immenses fenêtres vitrées. Même si la brique est dans cette aire géographique omniprésente comme matériau de construction de base (à l'instar d'Albi ou de Sienne), les éléments sculptés en pierre rehaussent la simplicité apparente et dénudée avec les corbeaux, consoles et clés de voûte aux motifs floraux et humains (têtes) et les traceries des fenêtres (armatures). L’église  possédait de nombreuses œuvres artistiques et d’artisanat sculptées et peintes. Une partie de retables et d’épitaphes en bois fut transférée aux musées dans la 2e moitié du XIXe siècle, le reste après 1945.

Les stalles du gothique tardif et les bancs datant de la Renaissance sont encore visibles. Les stalles à gauche présentent des scènes de l’Ancien Testament (David avouant devant Nathan le péché commis avec Bethsabée, par exemple) et celles à droite, des scènes du Nouveau Testament (conversion de la pécheresse lavant avec les larmes les pieds du Christ, entre autres).

La majorité des sculptures (autel principal, sacramentaire à gauche avant le chœur, épitaphes et tombeaux dans les chapelles) rehaussent le décor intérieur. Les plus remarquables sont les six figures d’albâtre représentant les membres de la famille Rehdiger auf Striesa dans la chapelle de la nef latérale nord. 

L’œuvre de Friedrich Gross l’Ancien, sculpteur saxon actif à Vratislavie dans la seconde moitié du XVe siècle (il est aussi l’auteur de la chaire dans l’église de la Madeleine) constitue la principale attraction touristique. Autre objet intéressant néanmoins, est  le monument funéraire du riche patricien vratislavien, Heinrich Rybisch (XVIe) dans la nef latérale sud. L’orgueilleux bourgeois se fit représenter à demi couché sous un baldaquin en marbre avec un livre et une sphère de signes de zodiaque. De ce côté, entre la chapelle de la famille von Sauermann et celle des von Heugel, on peut aussi remarquer le monument du conseiller Caspar Hesseler von Waldau (1589), décoré de bas-reliefs en albâtre racontant les histoires d’Adam, Eve, Caïn et Abel. A la fin de la nef nord, vous pouvez voir l’épitaphe du médecin des trois empereurs (Ferdinand, Maximilien II et Rodolphe II), Johannes Craton von Kraftheim. La scène du Jugement dernier est un bijou.


Johannes Craton von Kraftheim  naquit en 1519 il étudia à Wittenberg le théologie, à Padoue, la médecine. Il exerça sa profession à Vratislavie entre 1560 et 1564 puis partit pour Vienne et Prague pour revenir dans sa ville natale avant sa mort en 1585. Humaniste et ami de Charles de l’Écluse, il était intervenu auprès de l’empereur Maximilien II qui nomma ce dernier, médecin et directeur du jardin impérial à Vienne (1573 et 1577). Il laissa des publications au sujet de la médecine, théologie et morale et laissa une importante bibliothèque.


Si vous avez encore envie d’épitaphes, vous pouvez jeter un coup-d’œil sur ceux des murs extérieurs dont le plus intéressant est celui de la face sud de la tour. Mort en 1505, Hans Schultz von Wolkowitz fit représenter l’Annonciation. La scène se déroule dans un intérieur bourgeois. L’artiste y sculpta un prie-Dieu, une clepsydre, un livre de prière, un récipient en verre et une écuelle. 

A partir de 1525 et jusqu'en 1945, l’église sainte Élisabeth est devenu un lieu de culte luthérien. Selon la légende ce transfert de culte se fit à cause du jeu de dés gagné par le patricien vratislavien, le trésorier et conseiller impérial Heinrich von Rybisch, conquis à la Réforme contre le maître du puissant ordre hospitalier Ordre des Croisés à l’étoile rouge (fondé au XIIIe siècle en Bohême et dont les grands maîtres étaient au XVIe, archevêques de Prague), Erhard Scultetus, dans la brasserie de Świdnica située dans le sous-sol de l’Hôtel de ville.

En effet cet ordre hospitalier possédait un grand couvent dans la ville et s’occupait de l’accueil de pauvres, malades, orphelins  et voyageurs démunis. C’est la princesse tchèque Anne, femme d’Henri II le Pieux, qui après avoir fondé l’hôpital sainte Élisabeth fit venir les moines-chevaliers en 1253 et leur donna l’église voisine de saint Matthias. Les moines servaient quelques paroisses dans la ville et à la fin du Moyen Age possédaient des biens importants dont les terres autour de l’abbaye d’Olbin. Cette dernière fut un enjeu de taille au XVIe siècle et dont la destruction, décidée par les échevins vratislaviens acquis au luthéranisme, révolta les catholiques. La légende en fait l’écho de ces tensions religieuses.

En 1529, lors d’une tempête tomba le heaume en bois de la tour sur le cimetière voisin. Les  catholiques déclarèrent qu’il s’agissait de la punition divine pour les protestants alors que ces derniers disaient que vu l’importance de dégâts aucune victime, mis à part un chat, n’a pas été observée et que c’était la preuve d‘une protection divine particulière. Le heaume détruit fut remplacé, dans sa forme actuelle, dans le style Renaissance.





Pour la description de l’environnement immédiat voir le début du chapitre suivant (le Rynek).














La deuxième église, celle de la Madeleine, propose une vue à partir du Pont des Pénitentes qui relie les deux tours, situé à 45m du sol.



Le chemin qui y mène est aussi intéressant que la vue. C’est une option au cas de la fermeture de la tour précédente et à l’accès plus facile pour les moins sportifs. Construit en 1459 le pont servit d’estrade aux concerts de musique, point de départ de feux de Bengale. La nuit du 22 au 23 mars 1887 suite aux feux d’artifice qui  célébraient le 90e anniversaire de la naissance de l’empereur Guillaume Ier, la tour du nord brûla. Le pont, détruit en 1945, n’a été reconstruit que tout récemment. L’accès est ouvert de 9h à 21h (printemps, été) et de 11h à 18h (automne, hiver).

Des légendes entourent aussi l’endroit qui  servait au début à brûler les sorcières et les prostituées. L’une d’elles évoque le personnage de Thècle devenue sorcière qui fut condamnée à nettoyer le pont, l’autre évoque la « Cloche du pécheur ». En 1386, Michael Wilde, maître fondeur, qui avait tué son apprenti pour ne pas avoir bien surveillé la fusion du métal et s’était dénoncé devant la justice, demanda que l’on exhaussât son dernier vœux avant sa décapitation à savoir, faire sonner sa cloche de 11 tonnes qui, finalement, n’avait pas été abîmée par la maladresse de l’apprenti Stanko. Elle devait dorénavant sonner à chaque condamnation à mort prononcée dans la ville et rappeler le péché capital de Michael Wilde.

L’église date du XIVe siècle et son importance dans la région est dû au fait que l’empereur Charles IV lui offrit en 1365 les reliques de la sainte ainsi qu’une épine de la couronne de Christ (cf. la Sainte Chapelle à Paris) et un fragment de la Vraie Croix. Le 25 octobre 1523 y fut célébré le premier office luthérien par le pasteur  Jean Hesse. Pour être adaptée au culte protestant on retira en 1524-1525 les retables et les statues de saints. A la fin du siècle une chaire à prêche et les fonts baptismaux en pierre y furent installés ainsi que les bancs et stalles dirigés vers la chaire. Les fresques des parois furent couvertes d’un épais enduit imitant la pierre taillée.

Le mur méridional reçut le portail roman de l’abbatiale d’Olbin, détruite à l’instigation des autorités vratislaviennes en 1546 et les tours, surmontées de heaumes en cuivre. Le bâtiment ne subit plus d’importantes modifications jusqu’en 1945 à l’exception d’orgues transformée en 1722-23, d’un heaume détruit lors d’un incendie en 1887 et les murs intérieurs en sgraffite qui furent martelés jusqu’à la brique en 1909. L’église brûlée  et détruite à 70% suite aux combats de Festung Breslau subit en plus, le 18 mai 1945, une explosion de munitions déposées dans la tour méridionale. Sa reconstruction entreprise dès 1946 se poursuivit très lentement jusqu’en 1972. Donnée par les autorités communistes au culte polonais-catholique en 1952 lorsque la branche polonaise de l'Église nationale catholique se sépara de l'Église -mère aux États unis pour devenir autocéphale.

Son évêque, l'évêque de Cracovie, Franciszek Hodur, qui avait la citoyenneté "impérialiste", qui avait commencé sa carrière aux États Unis. A Scranton (1885), où les paroissiens polonais avaient dénoncé les abus de leur curé allemand, avait débuté  tout un mouvement au sein de la Polonia (diaspora polonaise) contre le clergé irlandais et allemand à la fin du XIXe siècle. Entre 1909 et 1914 les centres de protestations de Chicago et Buffalo se joignirent à celui de Scranton pour fonder l’Église nationale polonaise catholique dont le chef devint F.Hodur qui reçut les insignes épiscopaux de l’archevêque de l’Union d’Utrecht. Son Église devenait membre de la famille des Églises vieilles-catholiques (qui rejettent le dogme de l’infaillibilité du pape proclamée en 1870 et la juridiction universelle de l’évêque de Rome).

La communauté, qui comptait en 1939 100 000 fidèles, fut persécutée et non reconnue par le Pologne d’avant-guerre. Durant la guerre l’église enregistra des pertes importantes (28% du clergé périt et l’évêque Josèphe Padewski arrêté par les Allemands) et ses structures furent presque anéanties. Après la guerre l’Église tenta de se reconstruire et demanda sa reconnaissance auprès des autorités qui acceptèrent son enregistrement. Mais la prise du pouvoir par les communistes et le début de la guerre froide provoquèrent les persécutions de toute opposition. L’évêque Padewski, rentré de l’exile  en 1946 fut arrêté et torturé à la prison des Services de sûreté de Varsovie où il décéda en 1951. Et c’est suite aux pressions communistes que l’Église nationale polonaise catholique se sépara des structures américaines en devenant « Église polonaise catholique » autocéphale. Aujourd’hui elle maintient l’unité avec l’Église nationale catholique polonaise aux États Unis et Canada.

La communauté vratislavienne n’utilisa pendant très longtemps que la sacristie sauvée des destructions. Depuis 1992 les travaux de rénovation et de conservation sont en cours. C’est aujourd’hui la cathédrale du culte polonais catholique du diocèse de Vratislavie.

L’église est de type basilical, composée de trois nefs et huit travées, fermée à l’Est par un simple mur et à l’Ouest par deux tours carrées à 5 niveaux. Les portails, gothique à l’ouest, roman et Renaissance au sud et baroque au nord, marquent les entrées à l’église. A l’intérieur de nombreuses chapelles possèdent encore quelques décors sauvegardés des destructions comme chaire à prêcher, épitaphes, sarcophages et pierres tombales de familles patriciennes et nobles, certains éléments furent transférés aux musées locaux déjà au XIXe siècle. Le mieux conservé reste le gothique sacramentaire (édicule situé à droite avant le chœur). La sacristie au-dessus de laquelle se trouve une bibliothèque, conserve une statue de la Vierge à l’enfant en bois de Jacob Beinhart. Ce dernier appartient à une famille de peintres, sculpteurs, menuisiers et orfèvres originaire de Souabe, installée à Vratislavie à la fin du XVe siècle.
















Le troisième lieu pour voir la ville d’en haut est la cathédrale située sur l’ancienne île d’Ostrów Tumski. On accède à la plateforme de 97 m par l’ascenseur. Les heures d’ouverture sont de juin à septembre le lundi de 12h à 17h, du mardi au samedi de 10h à 17h et le dimanche de 14h à 16h. Au même moment on peut visiter les chapelles baroques.


Vous trouverez la description de la cathédrale dans la partie consacrée à la Via Sacra vratislavienne.










Le quatrième lieu est la Tour de mathématiques de l’Université. Son ancêtre, le Collège des Jésuites fut construit entre 1728 et 1737. L’entrée se situe  à l’ouest du bâtiment principal. Devant, sur le pavement  on peut voir une barre en bronze indiquant le méridien 17° Est, tracé en 1791 (d’abord sur la terrasse en présence d’un gnomon) par l’ex-jésuite physicien, naturaliste, astronome et professeur du Collège, Anton Lorenz Jungnitz, fondateur de l’observatoire astronomique. Ses successeurs corrigèrent l’erreur commise par  leur enseignant en le plaçant ailleurs. La tour fonctionna comme observatoire astronomique jusqu’au milieu du XIXe siècle. Y travaillèrent Palm Heinrich Ludwig von Boguslawski, le premier à détecter une comète, puis  à observer et calculer les trajectoires des comètes de Biela, Encke et Halley et Johann Gottfried Galle, le premier à observer Neptune, il publia une liste de 414 comètes (1894).

Après le transfert  de l’observatoire, la tour servit de dépôt pour devenir, à la fin du XXe siècle une partie du musée de l’Université. Les Escaliers impériaux y mènent.  Depuis la terrasse située à  42 m, un panorama  s’étend sur l’île Słodowa et la Vieille-Ville. Quatre statues,  réalisées au XVIIIe par Frantz Mangoldt, vous accompagnent dans l’observation de Vratislavie. Elles représentent les allégories de quatre sciences.

La tour est ouverte au public de mai à août, les lundis, mardis et jeudis de 10h à 15h30 et les vendredis, samedis et dimanches, de 10h à 17h.









Le cinquième lieu est le symbole de la modernité de la ville : le Sky Tower. Il s’agit du plus gratte-ciel à habitation de Pologne (212 m). Achevé en 2014 (adresse : ulica Powstańców Śląskich 95), il propose la vue panoramique à 200 m sur la ville et les montagnes de Sudètes (par beau temps et de préférence le matin ou le soir). On accède au 49e étage en 50 secondes mais la salle n’est accessible qu’à 20 personnes maximum d’où une attente ou, pour les groupes de 20 personnes, la possibilité de  réserver :



Niveau +1  de la galerie marchande  (vente de tickets et réservation) ou en téléphonant au 71 738 31 00 ou par mail rezerwacje@skytower.pl


L’entrée se trouve du côté de la rue Gwiaździsta (la caisse ouverte du  lundi au samedi de 9h à 20h30 et le dimanche de 10h à 19h30, avec deux pauses, de 12h à12h20 et de 18h à 18h20. La galerie marchande (Galeria Handlowa) propose des services et des produits de l’économie globalisée, vous ne risquez pas de vous y dépayser.  



La ville vue du fleuve Oder 

 

Les embarcadères 



Le fleuve a créé des îles dont vous trouverez la description plus loin.

La navigation fluviale a été importante encore dans les années 1980. Des péniches  chargées de charbon de la Haute-Silésie descendaient jusqu’à Stettin (Szczecin), le port constituait un débouché pour Berlin avant la Deuxième Guerre mondiale et depuis quelque temps il retrouve son ancienne fonction grâce au canal Spree-Oder. En revanche, plus au sud la navigation a quasiment cessé hormis pour les bateaux de touristes.



Plusieurs entreprises proposent une excursion sur le fleuve. Elles disposent de différents points d’embarcation. La plus importante est Żegluga Pasażerska (navigation des passagers) qui propose son site en plusieurs langues en possède 5 :



- Przystań Kardynalska - Bulwar Włostowica, Wyspa (île) Piasek, Ostrów Tumski



- Przystań Zwierzyniecka - ulica Wróblewskiego 1, à côté du Most (pont) Zwierzyniecki. On peut y louer un matériel d’embarcation légère y compris des bateaux à moteur (tél. 883-672-558)

- Przystań ZOO - Brama (porte japonaise) Japońska (2e entrée du Jardin zoologique, après le Terrarium, à côté de la direction)

- Przystań Hala Targowa - Bulwar X. Dunikowskiego (à côté de la Halle du marché)

- Przystań Cypel - Wyspa Słodowa (cap de l’Ile au malt)



D’autres petites entreprises proposent des croisières même nocturnes comme la Żegluga Pasażerska FLIS Adam Rysiew (bulwar Xawerego Dunikowskiego, tél. mobile 0 501 340 18 et  0 502 030 646

( le propriétaire parle anglais et allemand). Elle travaille du 1.04 au 15.11 et son bateau part de l’embarcadère Przystań Piaskowa (bulwar Dunikowskiego).


Un « bateau-bus » circule les samedis et dimanches, entre 10h et 20h ainsi qu’une gondole. Le Turystyczny Tramwaj Wodny  accoste trois embarcadères à partir de la Zatoka Gondoli, ulica Purkyniego 9 (départs toutes les heures à côté du Musée national et le Panorama Racławicka) : Marina Topacz - ulica Księcia Witolda et Wyspa Słodowa. 

La Gondola Turystyczna navigue sur la Voie aquatique urbaine du Centre-Ville, réalisée aux XVIII
e et XIXe siècles afin de régulariser le cours d’eau pour la navigation et l’exploitation hydraulique.
La Baie de gondoles (Gondelhafen en all.) a été restaurée et ouverte en 2007 par l’Association Porte vers l’Europe et la municipalité pour y installer un port de plaisance où l’on peut louer le petit matériel de navigation. Une passerelle enjambe cette ancienne embouchure de la fosse communale et fait partie de la jolie promenade le long de la rive gauche de l’Oder (bulwar Dunikowskiego) où se trouve l’embarcadère de la Halle du marché.

Des catamarans vous proposent les services semblables.

-   - le Katamaran Jazz qui part de l’embarcadère Przystań Uniwersytecka ulica Księcia Witolda 2 (à côté de la Marina Topacz) et organise les croisières nocturnes ;

-   - le Katamaran Ray (Przystań Turystyczna ulica Grodzka, à gauche du pont rouge 
Piaskowy) est accessible aux handicapés;

 - le Katamaran KUBA (Przystań Turystyczna), le propriétaire  annonce qu’il peut naviguer  par tout le temps.

Les quais sont animés dès le beau temps et vous n’avez que l’embarras du choix, entre vos pieds, vos bras, vos yeux et vos oreilles qui capteront la langue polonaise des guides et des touristes. De nombreux cafés, restaurants et brasseries vous proposent de prendre un encas ou une boisson avec une vue sur la ville.

 

 
 


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